Pascal Gallet - Piano
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"Spezialist für Schwieriges" - 19 septembre 2007

"Spécialiste du difficile"
Au centre du deuxième Concert Philharmonique, on put entendre le concerto pour piano d'André Jolivet, rarement joué. Au piano Bechstein récemment acquis, Pascal Gallet s'est montré un soliste incroyablement virtuose et puissant.

Le programme en lui-même était déjà remarquable, mais l'inauguration du nouveau piano Bechstein éleva le deuxième Concert Philharmonique au rang de l'excellence. La qualité fut exceptionnelle, sans toutefois jouer la carte de la facilité; le Concerto pour piano d'André Jolivet est en effet une perle rare.

Des oeuvres de Maurice Ravel et Pierre Tchaïkovski encadraient ce concerto et le public de la Mercatorhalle presque au complet salua de nombreux applaudissements cette initiative courageuse. "Alborada del gracioso", extrait du cycle pour piano "Miroirs" dans un arrangement pour orchestre de Maurice Ravel fut particulièrement convaincant. Sous la direction de Jonathan Darlington l'Orchestre Philharmonique de Duisbourg faisait ressortir tous les détails. Les structures complexes étaient clairement compréhensibles, les solos instrumentaux délicats étaient bien présentés, la couleur espagnole était magnifiquement rendue, et les parties brillantes faisaient un effet extraordinaire.

Puis venait le concerto pour piano d'André Jolivet qui l'avait composé en 1950 en s'inspirant de musique extra-européenne. On trouve ainsi dans le premier mouvement l'influence de la musique centrafricaine, dans le deuxième, celle d'Extrème-Orient et dans le final des influences polynésiennes. le caractère percutant de la composition est à remarquer.

Pas moins de huit percussionnistes ont pris part au concert et le piano lui-même, qui n'apparaît que dans de rares solos, se met au service de la percussion. L'oeuvre, d'une conception très rythmique, demande de très grands efforts aux interprètes. Pascal Gallet, qui a acquis une réputation de spécialiste du répertoire difficile, maîtrisait la partie solo avec brio, jouait avec une virtuosité incroyable et puissante, en parfaite symbiose avec l'orchestre. Il est inhabituel d'inaugurer un piano de concert de cette façon, car il n'y a aucune trace de complaisance chez Jolivet.

C'est pourquoi l'inauguration fit plutôt l'effet d'un test de résistance. La virtuosité ne laissait rien à désirer et le public agréa à ce choix. Le piano Bechstein possède aussi d'autres qualités et peut rendre des accents nettement lyriques, comme l'a montré Pascal Gallet dans un long morceau hors programme. Une pièce pour piano d'Olivier Messiaen brillait par sa transparence: des sons particuliers perçaient admirablement au milieu des accords.

Michael Tegethoff

MAGAZINE PIANISTE - Disque Chopin - Juillet 2006

Plusieurs disques Grieg, Turina, Jolivet (intégrale pour piano) ont éveillé la curiosité des mélomanes.

Avec ce récital Pascal Gallet sera inévitablement confronté à une rude concurrence. Gardons nous en car dès les premières mesures du Nocturne op. 48 N° 1, il impose une vision très personnelle du compositeur polonais. Dans ce programme funèbre au rythme lent mais sans aucune monotonie, il construit chaque récit avec une réelle souplesse de toucher et combine avec subtilité la douceur et la force en évitant toute surcharge (polonaise op. 44).

Il y a dans cette approche pertinente une volonté de raconter Chopin, mais avec une certaine distanciation par rapport au contenu émotionnel de chaque page (trio de la marche funèbre de l op. 35)

Au lieu de dire ou d’affirmer, Pascal Gallet suggère !

Olivier Erouart

DIAPASON - Disque Chopin - Mai 2006

De réelles qualités de sonorité, un climat prenant, le Scherzo n°1 et la Polonaise en Fa# mineur convainquent par leur franchise et une partie centrale intériorisée.

Les Mazurkas sont très joliment jouées, avec esprit, mystérieusement évanescentes. La sonate, comparée au plus grand nom Alfred Cortot, Serge Rachmaninoff, Martha Argerich, Nelson Freire, est une excellente version, sans les tics, sans les effets de manche.

Alain Lompech

ARTE - 2005

La firme a poursuit son hommage à André Jolivet, compositeur hors-normes dont l’œuvre reste encore aujourd’hui méconnue. Qu’il y ait chez Jolivet une très grande fascination pour l’élément physico-sonore ne surprendra personne : le compositeur l’a toujours revendiqué et cet aspect est immédiatement perceptible. Mais cette démarche particulière ne peut être comprise sans évoquer ses recherches sur les musiques primitives. Ainsi en est-il des “Danses rituelles” qui possèdent, à leur manière, le pouvoir d’attraction des musiques liées à l’incantation ou à la magie. Si cette référence explicite ne peut servir d’unique grille de lecture, elle n’en demeure pas moins précieuse pour aborder les autres œuvres du programme. Car Jolivet semble ici appeler de ses vœux un monde où la musique assumerait à la fois une expérience de l’être et une réflexion sur l’être. Monde sans catégorie, régi par un ordre très ancien où l’ensemble des rapports imaginaires formeraient une totalité cohérente. Ce n’est sans doute pas un hasard si ces pièces pour piano oscillent entre une proximité très grande et une distance poétique tout à fait étonnante. Ainsi, quand Jolivet ne cherche pas à redonner corps au rituel, il joue la carte de l’évocation, avec ce que cela suppose d’objet perdu et de terres inaccessibles. L’interprétation de Pascal Gallet est exceptionnelle en ce qu’elle donne à entendre ces deux aspects d’une œuvre difficile à cerner. Elle l’est aussi pour la poésie et l’humour qu’il parvient à distiller, pour les images qu’il suscite et les sensations qu’il nous procure…

Mathias Heizmann

SOLIST - Novembre 2005

L’heure d’André Jolivet, qui aurait cent ans cette année, va-t-elle enfin sonner ? L’intégrale de l’œuvre pour piano entreprise par Pascal Gallet pourrait bien y contribuer. Ce deuxième volume confirme en effet les promesses du premier. Le solist ne se contente pas de restituer la puissance parfois sauvage de la musique, il en préserve la part de mystère et de rêve, grâce à un jeu très coloré et une différenciation très subtile des plans sonores qui, dans les Danses rituelles, font pressentir tout ce qu’apportera l’orchestration. La Deuxième sonate, aux éruptions parfaitement dominées, à la fois pensée et sentie, montre que Jolivet est non seulement un magicien des sons, mais aussi un architecte héritier de la grande tradition. Enregistrés pour la première fois, les recueils de miniatures que sont Trois temps, les Pièces pédagogiques et les Chansons naïves, qui oscillent entre l’austérité et la facétie, constituent la cerise sur le gâteau.

D.v.M.

9 CLASSICA - Juin 2005

Ce second volume des pièces pour piano de Jolivet prend une valeur documentaire puisqu’il contient des premières mondiales. Les Danses Rituelles sont rendues avec bonheur par Pascal Gallet. Le solist fait ressortir la magie noire de ces pièces. Non moins fascinante la 2ème Sonate s’approche parfois de l’abstraction… Une énergie électrique parcourt cette page majeure.
De la tension des rythmes primitifs à la tendresse de l’enfance, il y a un monde que Jolivet n’a cessé d’explorer et auquel pascal Gallet s’adapte à merveille.

Jennifer Lesieur

LE TOUT LYON

La musique de Jolivet a eu du mal à s’imposer, trop moderne en son temps, trop ardue pour les interprètes. Il a fallu que le centenaire du compositeur réveille les cœurs endormis pour que l’on commence à découvrir tous les sortilèges qu’il fait surgir dans ses étranges explorations. Mais ils ne se livrent pas a tous ceux qui les interrogent. Pour cela, il faut la conviction communicative de Pascal Gallet et sa virtuosité époustouflante. Qu’il s’attaque à la magie des Danses rituelles ou aux vertiges barbares de la terrible 2ème Sonate, il semble jubiler dans cette musique exigeante comme s’il était né avec elle. Ce 2ème disque de l’intégrale de musiques pour piano d’André Jolivet, entreprise pour l’année de ce compositeur Français est une réussite qui fera date.

Philippe Andriot

PIANO MAGAZINE

L’intégrale que Pascal Gallet consacre à l’œuvre pour piano de Jolivet vient à point nommer célébrer le centenaire de la naissance du compositeur. Trop longtemps sacrifiée sur l’autel des partis pris et des combats artistiques de la modernité du 20ème siècle, cette musique témoigne d’une recherche rigoureuse mais décloisonnée des catégories esthétiques sclérosantes. Il faut redécouvrir ce piano riche, inventif, jubilatoire et virtuose comme le montre avec panache Pascal Gallet dans la vibrante et robuste sonate. Les 5 Danses rituelles bénéficient, de sa part, d’un touché soigné autant dans leurs suspensions agogiques que dans leurs fulgurances. La brutalité et le caractère incantatoire que l’on prête généralement à l’œuvre de Jolivet ne sont pas sans liens avec la thématique de l’enfance, ce que viennent confirmer les pièces Pédagogiques et les étonnantes Chansons naïves. La simplicité fruste et l’ingénuité fondamentale de ces œuvres sont leur plus étonnant secret, celui que Pascal Gallet parvient à révéler à travers une unité de ton sensible et attentive.

N.S.

Extrait de la critique musicale “Dnevnik” - 9 Décembre 2004

Pascal Gallet en concerto de Jevtic : Au-dessus des tendances à la mode.

Le point crucial de la soirée qui devait combler nos espoirs, et qui nous a offert le plus bel événement artistique, a été le Concerto N°3 pour piano et orchestre d’instruments à cordes de l’un des meilleurs et des plus connus compositeurs serbes de la génération moyenne Ivan Jevtic, qui affirme ses œuvres de par le monde entier, en créant sans arrêt et pleinement sur le trajet Paris Belgrade.

En se présentant dans chaque œuvre “par l’extérieur” et en restant “par l’intérieur” toujours reconnaissable par son soi-même, Jevtic établi instantanément par chaque intonation une communication intime avec le publique, en charmant par la beauté des thèmes qui “respirent”, qui “parlent” par un dessin bien clair (lumineux) et par l’habileté d’écrire pour un soliste dans le cadre des instruments à cordes en réalisant directement l’interaction entre l’œuvre et l”interprète.

En découlant de la simplicité harmonique d’une structure d’accord byzantin, de la généreuse mélodique de caractère liturgique et même des influences orientales et des rythmes des Balkans d’un tempérament prégnant, la musique de Jevtic qui donc souvent exhale le souffle d’une structure folklorique largement comprise se trouve sûrement au-dessus des tendances à la mode se manifestant (se présentant) donc aussi comme “la notre” et expressément personnelle.

C’est avec un grand plaisir que nous avons suivi l’interprétation de l’excellent solist français de la jeune génération Pascal Gallet
interprète d’un rôle soliste, artiste d’une culture sonore, exceptionnelle, raffinée, qui a, dans cette composition d’une suite logique, d’une facture et forme claire et unique, su trouver un esprit brillant presque tarentellique, ainsi que des dispositions éthérés, d’une façon coulante et enjouée, justement “caractérielle” mais toujours sans aucun artifice, il éclairait avec aisance (facilité) les détails en faisant couler toutes les idées dans une expression musicale confirmée.

Compréhensible, éloquent et supérieur dans sa technique de même que dans ses frappes légèrement toccates en octaves, et aussi dans les thèmes modales tendrement, presque religieusement chantés et profondément conçus, et en les sculptant dans une atmosphère presque mystiquement exotique, Pascal Gallet partageait avec les musiciens d’orchestre son élan et son abord spirituel, le plus effectivement justement dans les moments rythmiques et enjoués dans le prestissimo élancé du mouvement final.

Il est regrettable qu’il ne se soit pas rencontré plus d’une fois avec l’orchestre, ce qui aurait permis la réalisation d’un excellent enregistrement destiné à une audition durable.

Novi Sad

SOLIST - Janvier 2004 - "Maestro" de solist

Voici le premier volet de l’intégrale de l’œuvre pour piano d’André Jolivet, événement qui ne pourra que réjouir les amateurs de musique du 20ème siècle.
Humaniste et engagé, Jolivet a composé une musique à la fois d’avant-garde et accessible, se nourrissant aux sources les plus diverses, mais toujours axée sur l’esprit de fraternité et la communion entre les hommes. Souvent connue par quelques œuvres majeures, la production musicale du compositeur français fourmille de pièces originales et de grande qualité restant encore ignorées à ce jour. Ainsi, l’auditeur découvrira avec bonheur une Romance Barbare d’une grande maturité chez un compositeur de quinze ans. Un Viejo Camello sous un manteau de cake-walk ironique, des Danses pour Zizou naïves et dadaïstes, ou un Sidi Ya-Ya dans lequel se décèle l’influence de Varèse et de ses conceptions de la résonance.
C’est aussi autour du pouvoir étrange de six objets offerts par son maître Varèse que Jolivet composa sa Suite pour piano Mana en 1935. Quand à Cosmogonie (1938), elle inscrit symboliquement la musique dans son intégration au sein du cosmos.
Pascal Gallet est littéralement époustouflant dans cet enregistrement. Ce solist a de l’énergie à revendre, entraînant l’auditeur dans un élan de vitalité communicatif. Sachant se montrer véhément, léger, grave ou contemplatif, il sait transcrire avec conviction les nombreuses facettes d’une musique électrique qui se veut au service de l’humain au sens le plus large du terme. On attend les volumes suivants avec impatience…

Gérard Moindrot

REPERTOIRE - Note 7 - Février 2003

“... Le solist français Pascal Gallet nous offre un programme équilibré qu’il aborde avec un sympathique mélange d’énergie et de poésie. ... La sonate en si mineur opus 7 trouve sous ses doigts un équilibre impeccable et une ampleur indispensable. Gallet sait éviter toute épaisseur ou lourdeur préjudiciables et mettre en avant les ressources viriles et poétiques de ce chef d’œuvre. La Marche funèbre pour Rikard Nordraak recèle une haute charge émotionnelle que le solist souligne justement. Le Grieg inspiré par les musiques folkloriques norvégiennes apparaît ici dans les Scènes opus 19 où Pascal Gallet se joue sans difficulté apparente des oppositions de contrastes, de rythmes, de couleurs et de sentiments.”

Jean-Luc Caron

DIAPASON - Janvier 2003

“…Ce disciple de la solist catalane Teresa Llacuna se montre fan de tout son programme, viril, nerveux et d’une fougue appréciable (notamment dans le bouillonnement lisztien des “Nuages orageux”). On doit toutefois le remercier d’avoir choisi la belle et rare “Marche funèbre” pour Rikard Nordrak, œuvre poignante où se mêlent influences folkloriques et cri de désespoir.”

Jérôme Bastianelli

LE TOUT LYON - Novembre 2002

“Beaucoup ont fait du compositeur Edvard Grieg un aimable conteur. Voici une nouvelle conception de la musique pour piano qui “remet les pendules à l’heure”. Virtuose aux multiples touchers, au jeu coloré, et surtout interprète habité, Pascal Gallet élève le lyrisme de la Sonate à des dimensions impressionnantes, révèlent tout ce que son écriture, en apparence innocente, peut cacher de drame et de violence maîtrisée. Dans les pièces isolées, Pascal Gallet élève la veine populaire norvégienne au rang de la poésie universelle.”

Philippe Andriot

DERNIERES NOUVELLES D’ALSACE - Novembre 2002

“Après ces deux premiers CD consacrés à Chopin et Turina, Pascal Gallet figure parmi les “meilleurs solists d’aujourd’hui”. Son nouvel enregistrement illustre sa capacité à évoquer un monde, ses sommets, ses plaines et ses recoins. Ici, il s’agit du paysage nordique “grand et mélancolique” de la Norvège. On aimera chez ce solist la profondeur et la clarté, l’âme et le doigté.”

LE MONDE DE LA MUSIQUE - Mai 2001

“Pour son quatrième enregistrement, Pascal Gallet aborde des pages de Chopin qui ne donnent pas droit à l’erreur. Il y fait preuve de beaucoup de tenue et d’élégance dans les Mazurkas. Un charme subtil nimbe Mazurkas et Nocturnes. Dans la Fantaisie en fa m, il dose sens poétique et sentiment épique avec une puissance pianistique savamment mesurée. La Polonaise en fa# m est construite avec unité…”

Michel Le Naour

PIANO MAGAZINE - Mai 2001

“Pascal Gallet nous propose un programme Chopin conçu à la manière d’un récital. Deux œuvres d’envergures, le 1er scherzo et la Fantaisie entourent des pièces plus brèves des Mazurkas, des Nocturnes ainsi qu’une Polonaise. Le piano chante, les dynamiques sont adroitement équilibrées, le toucher est clair et franc… L’ensemble du jeu de Pascal Gallet est assurément talentueux…”

Nicolas Duplessis

LE TOUT LYON - Février 2001

“Un Chopin viril, soulevé par un vent de révolte dans le premier scherzo, poussant la rigueur rythmique jusqu’à lui apporter un pouvoir hallucinatoire dans la polonaise en fa# m et donnant toute sa dimension épique à la Fantaisie en fa m… Entre ces sommets, la poésie de quelques mazurkas et nocturnes complètent l’image d’un artiste doté de moyens peu courants. Du grand piano et du grand Chopin. “

Philippe Andriot

REPERTOIRE - Note 8 - Novembre 2002

“…Le jeune solist français Pascal Gallet est encore peu connu. Formé au Conservatoire de Paris, mais aussi disciple de Teresa Llacuna, dédicataire de partitions d’Olivier Messiaen, il apparaît absolument éblouissant. Sur un somptueux Fasioli, il interprète toutes ces œuvres avec autant de poésie, de délicatesse que d’éclat et de panache, rivalisant avec l’ancienne gravure de la jeune Alicia de Larrocha. On ne saurait rêver mieux!”

Philippe van den Bosch

LE MONDE DE LA MUSIQUE **** - Septembre 2002

“Excellent solist comme l’étaient Albenitz et Granados, Turina a confié au piano une production de haut vol. Peu interprétée sauf par quelques solists comme Alicia de Larrocha, son œuvre détient un mystère, une poésie, un lyrisme que sa clarté d’écriture et sa luminosité rendent d’autant plus séduisante. Le solist Pascal Gallet n’est pas un inconnu : un précédent disque Chopin l’avait révélé engagé et sensible. Dans les cycles de Turina qu’il a choisis, il sait ne pas tomber dans la couleur locale et le folklore pour s’élever à des dimensions oniriques. Parfois, l’impressionnisme n’est pas loin !
Capable de bien marquer les oppositions de registres, les contrastes entre mélodie et rythme, le soliste fait preuve d’un jeu éblouissant dans lequel la virtuosité est toujours au service de la musique pure.”

Michel Le Naour

2002

“…C’est le piano que Turina affectionna particulièrement, où l’on y retrouve son style mi-romantique, mi-impressionniste… Pascal Gallet a choisi de nous livrer des pièces où il rend avec bonheur toutes les couleurs de cette musique éminemment descriptive.”

Alain Josstens